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Arrêter la guerre et le carnage social avec une séparation bancaire !

Le 27 mai à 04:05

Pour soutenir la grève générale de ce lundi 30 janvier 2012, nous distribuerons ce tract dès ce week-end un peu partout en Belgique. Participez à notre mobilisation en imprimant et distribuant ce tract. Vous pouvez aussi contacter nos équipes ici.


 

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Plainte de la Paix sociale persécutée,

par Guillaume Dubost, président d’Agora Erasmus

« D’ici dix ans, aucune paix n’est à craindre » dit-on au passeur des Enfers pour l’encourager à spéculer sur les morts à venir. Il y a cinq siècles, quand Erasme écrit Charon, l’Europe est déchirée et l’ombre de la guerre menace ; aujourd’hui les Furies se déchainent sur cinq continents, menant une double guerre, économique et militaire, contre la dignité des peuples et menacent l’intégrité de nos sociétés. Si nous ne nous levons pas contre elles pour défendre la « paix sociale », nous donnerons raison au mauvais génie.

La Belgique, avec d’autres, doit donner l’exemple en rompant avec une dynamique international qui la dépasse. Depuis 40 ans, grâce à la dérégulation, la finance sans visage a pu se tapir dans l’ombre, puis s’accaparer d’une économie devenue elle-aussi « libre » transformée en ruine postindustrielle globale. Ayant détruit tout reste de souveraineté, particulièrement en Europe, la finance folle s’attaque désormais aux droits du travail, les pensions et la sécurité sociale, derniers remparts des peuples contre la féodalité.

Les coups d’États technocratiques (le fascisme « blanc ») récents en Grèce et en Italie, pour imposer les mesures d’austérité les plus brutales en Europe depuis 70 ans, ne sont qu’un prélude à ce qui nous attend ici si nous ne nous réveillons pas. Ne laissons pas ces dieux autoproclamés de la City de Londres et de Wall-Street continuer d’enrichir Charon ! Débarrassons-nous de leurs bourreaux officiants comme le Président Barack Obama, qui a violé la loi et la Constitution américaine avec l’agression en Libye et nous précipite vers une troisième guerre mondiale contre la Russie, la Chine et le reste de l’Eurasie.

Contre ses ennemis, nous devons lancer une nouvelle Renaissance. La camisole de force utilisée en 1933 par le Président Franklin D. Roosevelt, le principe Glass-Steagall (séparant totalement banques d’affaires spéculatives des banques de crédit utiles), doit être imposée globalement. La souveraineté politique et économique de chaque nation doit pouvoir être réaffirmée, en particulier par l’émission de crédit productif public vers la reconstruction de l’économie.

Vu le déclin de l’économie réelle, les investissements devront prioritairement aller vers des projets vecteurs d’augmentation de la productivité et de la densité énergétique par opérateur et par km carré. Des réalisations comme le lancement du réacteur de recherche Guinevere au Centre de recherche nucléaire de Mol (SCK-CEN), sont la preuve de la force pionnière de la Belgique et d’un savoir-faire national dans ce domaine. Cependant, comment pourrions-nous construire au mieux ces réacteurs nucléaires du futur, alliant sécurité, retraitement des déchets et nouveaux matériaux si l’outil sidérurgique belge, fruit de nombreuses générations dans ce pays, est mis à la casse ! Si aucun acteur privé ne se manifeste, l’Etat doit immédiatement en reprendre le contrôle. Coûteux ? Peut-être, mais d’un intérêt bien supérieur que les sauvetages scandaleux de Dexia !

Ainsi, le chemin qui permettra de reprendre en main notre destin est devant nous. Prenons-le à pas forcé car nous sommes déjà en guerre ! Trouvons maintenant le courage, comme David, de terrasser Goliath !

Retrouvez nous en signant notre Appel urgent pour un Glass-Steagall global

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