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Avec Bush et Obama, le taux de mortalité américain explose

Le 24 mars à 05:03

Lundi 16 novembre 2015 - Un article retentissant du New York Times intitulé Taux de mortalité en hausse pour les Americains blancs d’âge moyenne, affirme une étude, revient sur les chiffres chocs concernant l’évolution du taux de mortalité aux États-Unis. Les nouvelles chiffres indiquent une chute spectaculaire de l’espérance de vie sous les présidences de George W. Bush et de Barack Obama.

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Des sans-abri américains.
Crédit : LPAC

L’étude du 17 septembre 2015 de deux économistes de l’Université de Princeton, Anne Case et Angus Deaton (Prix Nobel d’Economie 2015) fait état d’une hausse du taux de mortalité parmi la population « blanche non-hispanique » âgée de 45 à 54 ans, de 10 % en moyenne et de 22 % parmi les plus démunis, à partir de 1999. Or, si le taux de mortalité aurait été identique à celui de la période 1979-1998, « il y aurait eu 500 000 décès en moins entre 1999 et 2013 ».

Cette tendance a inversé la tendance « des décennies de progrès qui avaient permis de faire reculer la mortalité, et elle ne s’est produite qu’aux États-Unis. Aucun autre pays avancé n’a connu un tel retournement, » affirment les chercheurs. Rappelons, à titre de comparaison que, sur la même période, en Allemagne et en France, le taux de mortalité n’a pas été stable, mais a chuté de 25 % et 30 % respectivement.

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Nouvelle Solidarité N° 7/2014. S’abonner.

Ces 500 000 morts inutiles, a déclaré l’économiste américain Lyndon LaRouche, sont directement les victimes des présidents Bush et Obama et de leur politique au service de Wall Street.

Les causes principales de décès parmi les blancs sont toutes aussi effroyables que les statistiques elles-mêmes : « la toxicomanie, l’alcoolisme et les maladies chroniques du foie (cirrhose etc.) et le suicide ».

Alors qu’en Russie chaque année 100 000 personnes meurent de la drogue, les États-Unis sont bien parti pour la rattraper.

En effet, la consommation d’opiacés (héroïne, morphine, etc.) dans la catégorie d’âge 45-54 ans y a explosé de façon spectaculaire. Selon les chercheurs, c’est avant tout le désespoir et l’absence de tout horizon positif qui poussent ces gens à se droguer et à se suicider.

Ces chiffres sont confirmés par une étude de juillet 2015 du Center for Disease Control (CDC) constatant que l’héroïnomanie parmi les classes moyennes était associée à l’utilisation de plus en plus fréquente de médicaments antalgiques sur ordonnance tels que OxyContin, surnommé « l’héroïne du pauvre ».

Vu le dysfonctionnement du système actuel d’assurance maladie aux États-Unis, beaucoup d’Américains dépendants d’antalgiques, faute de moyens, se ruent sur l’héroïne. Cette drogue n’est pas seulement disponible dans toutes les villes américaines, mais coûte environ 25 % du prix des médicaments que les médecins prescrivent à leurs patients. A Baltimore, une vieille ville industrielle en décrépitude où des émeutes ont éclatées, 1 habitant sur 10 est désormais accro à l’héroïne.

Par ailleurs, un nouveau rapport de la Drug Enforcement Agency (DIA) constate que le phénomène est en forte hausse. La DIA note une augmentation de 51 %, entre 2013 et 2014, du nombre de consommateurs « actuels » d’héroïne, le concept « actuel » étant défini comme ceux qui reconnaissent avoir consommé la substance au cours du mois écoulé.

Source : Solidarité & Progrès

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