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Karel Vereycken : Pourquoi je suis de nouveau candidat dans la 1ere circonscription des Français de l’Etranger (USA-Canada)

Le 13 décembre à 00:12

Karel Vereycken, fondateur d’Agora Erasmus et directeur de publication du journal Nouvelle Solidarité, se représente pour la législative partielle de la 1ère circonscription des Français de l’étranger.


 

En 12 minutes, Karel Vereycken, le candidat de Solidarité & Progrès dans la première circonscription des Français résidant hors de France, présente son programme et le pourquoi de sa candidature.

 

Sa déclaration de candidature a déjà été couverte par les sites French morning et France-Amérique.

Déclaration de candidature :

Karel Vereycken, candidat Solidarité & Progrès :
Séparation des banques et relance par le crédit productif !


Argenteuil, le 9 mars 2013 — Bien que de façon scandaleuse, en amputant de 170 000 euros le remboursement des frais de campagne du candidat présidentiel Jacques Cheminade, l’Etat français risque de précipiter mon parti Solidarité & Progrès dans l’abîme (NOTE), j’ai décidé, avec le peu de moyens qu’il me reste, de me représenter, dans la première circonscription des Français de l’Etranger où j’avais obtenu 119 voix (0,38%) en juin 2012.

En lisant ce qu’il s’écrit sur les candidatures, je constate que pour l’instant, côté programme, c’est hélas le grand vide. Pourtant, avec 81% d’abstention lors du premier tour dans ma circonscription, il y a lieu de s’interroger. Ce qui est certain, c’est que les électeurs méritent mieux que des candidats dont le seul programme est leur nom, leurs protecteurs à Paris et leur carnet d’adresses.

Pour ma part, en tant que gaulliste de gauche opérant des deux côtés de l’Atlantique, je compte mobiliser les Français autour d’un programme de sortie de crise pour l’ensemble de la zone transatlantique, qui s’articule autour de trois grands axes :

1) SEPARATION DES BANQUES.
Aux Etats-Unis et en Europe, la Fed et les autres banques centrales, au lieu d’affronter la crise, font tourner la planche à billets en risquant de provoquer une explosion hyperinflationniste du système. François Hollande, qui avait promis de s’attaquer à une finance folle, s’est laissé intimider. Au lieu de sortir les ciseaux pour opérer une séparation stricte entre banque normale et banque d’affaires spéculatives, il ne fait que proposer, avec la loi de réforme bancaire, un mini coupe-ongle qui ne sauvera ni les banques ni les Etats qui seront sans doute à nouveau sollicités pour les renflouer. Pour ma part, je continuerai à plaider la nécessité impérative de rétablir une séparation stricte du type du Glass-Steagall Act comme premier acte d’un drame financier qu’il faut dénouer de toute urgence.

2) RELANCE PAR LE CREDIT PRODUCTIF. Une fois nettoyées les écuries d’Augias, je réclame le retour à un système de banque nationale à l’instar du premier secrétaire au Trésor Alexander Hamilton, capable d’émettre du crédit productif public pour les grands travaux à haute valeur ajoutée en termes scientifiques et technologiques (exploration spatiale, nucléaire du futur, transports aérotrain, canal Seine-Nord Europe, TGV Lyon-Turin, etc.) qui, au lieu de devenir des variables d’ajustements, sont des outils de relance par excellence. Le New Deal de Franklin Roosevelt et les Trente glorieuses de De Gaulle et Mendès-France se sont inspirés de cette approche, à nous de le refaire !

3) RETOUR AU NON-ALIGNEMENT.
Il faut arrêter la schizophrénie de notre politique étrangère. L’on ne peut pas combattre au Mali les djihadistes islamiques que protège le Qatar, tout en les soutenant en Syrie où ils prennent des observateurs de l’ONU en otage, massacrent des civils et rasent des mosquées, des bibliothèques et des églises ! La France et les Etats-Unis devraient ensemble dissoudre l’OTAN, une organisation qui nous ramène à la guerre froide et qui est engagée, par le déploiement sournois, sans concertation, d’un bouclier antimissile offensif, à dominer le monde grâce à une capacité de première frappe. Cette politique nous conduit à la guerre au lieu de nous protéger. Affubler Obama d’une moustache inquiétante peut certes paraître excessif, mais je constate aujourd’hui que, après l’élimination par drone de 4700 personnes, dont des citoyens américains, désignées chaque mardi par Obama sur proposition de celui qui est désormais le nouveau patron de la CIA, je ne suis plus le seul à douter de l’irénisme du Prix Nobel de la paix qui occupe la Maison Blanche.

Rejoignez-moi dans cette bataille !

MERCI DE SIGNER LA PETITION POUR LES DROITS DE JACQUES CHEMINADE SUR CHANGE.ORG

Karel VEREYCKEN
00 33 619 26 69 38

COURRIEL : karel.sp@free.fr
BLOG : www.karelvereycken.fr
TWITTER : SPVereycken
FACEBOOK : Karel Vereycken

 

NOTE :

Le ministère de l’Intérieur vient de saisir le remboursement présidentiel de Jacques Cheminade ; cette saisie porte atteinte à l’égalité républicaine et à la pluralité démocratique.

Lors de l’élection présidentielle de 1995, le compte de campagne de Jacques Cheminade a été invalidé par le Conseil Constitutionnel de Roland Dumas. L’Etat lui réclame depuis le remboursement des 150 000 euros qu’il lui avait avancé pour sa campagne, plus 20 000 euros d’intérêts, soit 170 000 euros.

A l’époque, le Conseil constitutionnel a jugé irréguliers les prêts de particuliers reçus par sa campagne, au motif qu’ils étaient sans intérêts. Un jugement sans fondements : le code civil lui-même définit le prêt par l’intention de rembourser et pas du tout par la présence d’intérêt ! Le responsable de cet artifice, Roland Dumas, a depuis reconnu qu’il avait fait valider la même année les comptes de Balladur et de Chirac alors que ceux-ci étaient, eux, véritablement irréguliers !

Lors de la procédure, Jacques Cheminade n’a pas été autorisé à se défendre lors d’une audience et n’avait aucune possibilité de faire appel du jugement du Conseil constitutionnel. Deux droits fondamentaux que garantit pourtant la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen. Aujourd’hui, il conteste la légalité de la procédure avec une Question prioritaire de constitutionnalité (QPC) actuellement en jugement. Mais l’Etat n’a pas attendu le verdict et vient de saisir le remboursement de sa campagne de 2012. Sur les 250 000 euros de remboursement validé par la Commission de contrôle, le ministère de l’Intérieur, sur instruction de l’administration fiscale, a prélevé 170 000 euros.

La saisie de cet argent, qui devait permettre de rembourser les prêts que son parti avait consentis à sa campagne, est une véritable sanction politique et financière contre Jacques Cheminade, et met en péril son mouvement, Solidarité & Progrès.

A travers le remboursement des frais de campagne, c’est l’égalité républicaine et la pluralité démocratique qui sont en jeu.

Demandez au ministre de l’Intérieur d’annuler la saisie du remboursement en signant cette pétition et en la diffusant autour de vous.

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