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Obama, Gorbatchev et Albright ont orchestré le clash Clinton-Poutine

Le 13 décembre à 06:12

11 décembre 2011 (Nouvelle Solidarité) – Des sources chevronnées à Washington et Moscou ont fourni à nos collègues du magazine EIR de nouvelles précisions sur la manière dont Barack Obama, en collusion avec certains des pires ennemis de la Russie, a tendu un piège à la secrétaire d’Etat Hillary Clinton, et ainsi affaibli les relations américano-russes et la politique d’évitement de guerre menées par certains canaux diplomatiques. Cet incident apporte une nouvelle preuve de la folie criminelle de Barack Obama et du fait qu’il n’est qu’un agent de la faction britannique cherchant actuellement à provoquer un conflit mondial ; l’éviction du président américain est on ne peut plus urgente pour le monde.

Suite aux élections russes du 4 décembre, Hillary Clinton a tenu des propos inhabituellement provocateurs à l’encontre du gouvernement russe avec qui elle avait pourtant renoué un fort lien diplomatique après la belliqueuse ère Bush-Cheney. Selon ces sources, dans les semaines précédant les élections russes, l’ancien chef soviétique et agent britannique Mikhaïl Gorbatchev était en contact téléphonique avec le Président Obama, l’ambassadrice américaine aux Nations Unies Susan Rice et la présidente du National Democratic Institute (NDI – une ONG financée par la National Endowment for Democracy) Madeleine Albright (l’ancienne secrétaire d’Etat antirusse qui a pour idoles Brzezinski, Kissinger et H.G. Wells). Dans les heures qui ont suivi l’annonce des résultats électoraux, Gorbatchev les a dénoncés et a appelé à de nouvelles élections, déclenchant une frénésie internationale contre le Premier ministre Poutine et son parti Russie Unie. L’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) et des fondations privées américaines et européennes ont servi au transit de millions de dollars vers la Russie afin de promouvoir l’opposition. Notons que le directeur de l’USAID, Sean Carroll, avant de rejoindre l’administration Obama en 2010, était directeur des programmes du Club de Madrid pour la transition démocratique, une ONG regroupant d’anciens chefs d’Etats dans laquelle Mikhaïl Gorbatchev joue un rôle principal (selon USAID, Carroll est d’ailleurs toujours conseiller du Club).

Ensuite, Obama a ordonné à Hillary Clinton de condamner sévèrement le résultat électoral russe, avant même qu’elle puisse s’entretenir avec son homologue, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov. Comme on pouvait s’y attendre, les Russes s’en sont pris en retour à Clinton, lui reprochant de lancer des attaques avant toute discussion et avant même que les observateurs internationaux aient rendu leurs rapports.

Ensuite, Obama aurait contacté Clinton une deuxième fois en lui reprochant d’y être allée trop mollement et exigeant d’elle des déclarations plus virulentes.

L’intention était clairement de briser la confiance et la franchise qui s’étaient établies au prix de longs efforts depuis trois ans entre Clinton, Lavrov, et d’autres dirigeants russes. Heureusement, la déclaration émise par Lyndon LaRouche jeudi dernier avant même que ces éléments ne soient connus, et qui a largement circulé internationalement, a permis de saper le plan britannique visant à briser le canal de discussion russo-américain opposé à la guerre.

Les liens personnels entre Obama et Gorbatchev remontent au moins au 20 mars 2009, lorsqu’une rencontre fortuite fut organisée entre les hommes, alors que l’ancien dirigeant soviétique était venu rencontrer le Vice-président Joe Biden à la Maison Blanche. Le 7 juillet 2009, lors de sa visite officielle en Russie, Obama rencontra de nouveau Gorbatchev, cette fois en tête-à-tête, et inséra ses apports dans un discours à l’université de Moscou. En mai 2010, Gorbatchev lança une énième organisation de campagne, le New Policy Forum, basé au Luxembourg, conjointement avec George Shultz (ancien secrétaire d’Etat américain spécialiste de l’ingérence démocratique) et Lord Robert Skidelsky (le biographe de John Maynard Keynes et de Sir Oswald Mosley…).

Source : Solidarité et Progrès

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