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Obama et les Britanniques : une « special relationship » pour le pire

Le 14 décembre à 18:12

Le 14 mars 2012 (Nouvelle Solidarité) – Après l’assassinat de Ben Laden, le président Barack Obama avait ressenti le besoin irrépressible de célébrer son « triomphe » en se plongeant dans un match de basketball à bord d’un porte-avion au large de la Californie.

Alors que la guerre menace une fois de plus au Moyen Orient, Nero-Obama, comme l’appelle LaRouche, récidive en conduisant son nouvel ami David Cameron, le Premier ministre anglais en visite officielle aux Etats-Unis, à bord d’Air Force One jusqu’à Dayton, Ohio, pour assister à un match de basketball, dans le cadre d’un tournoi collégial surnommé le « march madness » (folie de mars) !

Ce que pense Cameron du basketball n’est pas connu, mais l’oligarchie britannique est certainement satisfaite de voir son Premier ministre va-t-en-guerre élevé au rang d’ami intime du président. Ainsi nous assistons à un renforcement de la « Special Relationship », la relation privilégiée anglo-américaine, sur la base d’une obsession partagée, du moins au premier abord, à propos du programme nucléaire iranien.

Cameron avait déclaré la semaine dernière que l’Iran est en train de construire « des missiles nucléaires intercontinentaux menaçant l’Occident », tandis qu’Obama décrivait l’Iran de son côté comme « une menace à la sécurité nationale des États-Unis », lors de sa rencontre avec Bibi Netanyahou.

Le Telegraph de Londres fait remarquer qu’Obama a accordé à la visite de Cameron le statut de « voyage officiel avec un dîner d’Etat », un honneur normalement réservé à un chef d’Etat. Rappelons que le chef d’Etat du Royaume-Uni est la Reine Elisabeth II et non le Premier ministre Cameron. Sa majesté n’a pas à s’en offusquer cependant, car la Maison Blanche décrit maintenant le Royaume-Uni comme étant son « plus proche allié dans le monde ».

Selon le Telegraph, un fonctionnaire britannique de haut rang se félicite d’une « telle affirmation claire de l’importance qu’accordent les États-Unis au partenariat ».

Le quotidien britannique insiste sur ce fait nouveau que constitue l’émergence d’un ménage à trois dans l’histoire du partenariat anglo-américain, en raison de l’intimité de la relation qu’entretient Obama et avec la Reine, et avec Cameron.

Il ne faut toutefois pas oublier que cette intimité n’implique pas que de regarder ensemble des matchs de basketball : elle repose plus prosaïquement sur cette nouvelle guerre en gestation contre la Syrie et l’Iran, qui vise en réalité la Russie et la Chine.

La veille de l’arrivée de Cameron à Washington, William Hague, le ministre britannique des affaires Étrangères atterrissait à New York pour défendre la nouvelle version d’un projet de résolution au Conseil de sécurité de l’ONU pour une intervention en Syrie, toujours bloqué à l’heure où nous publions cette brève en raison de la menace de veto de la Russie et de la Chine.

Au cours de cette même réunion, la secrétaire d’Etat, Hillary Clinton, a transmis au ministre des Affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov, un message destiné à l’Iran, le mettant en demeure de cesser ses activités nucléaires sans quoi une guerre aurait lieu avant la fin de cette année ! Ultimatum qu’Obama a lui-même confirmé à la presse.

Source : Solidarité et Progrès

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