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Robert Geller, l’homme de Londres contre la science de la prévision sismique

Le 17 décembre à 20:12

18 avril 2011 (Nouvelle Solidarité) – Nos camarades présent au Congrès européens des géosciences début avril à Vienne, avaient intercepté Robert Geller en train de décourager à tout va les scientifiques de rechercher les causes et les signes avant-coureur des grands séismes. Dans le même temps, ils ont interviewé le chercheur russe Sergueï Pulinets, qui dans une vidéo publiée le 11 avril sur le site du LaRouche PAC, a dévoilé les fondements de la science de la prévision sismique.

Déterminé depuis le XVIIIe siècle à maintenir la pensée scientifique dans un vase clos afin de protéger son empire maritime et financier, l’Empire britannique a remis Geller de l’avant le 13 avril pour tenter de contenir l’optimisme contagieux des découvertes de Pulinets et de ses nombreux collègues de par le monde. Dans un article publiée sur le site du magazine "scientifique" britannique Nature , Geller déclare « il est temps de dire franchement au grand public que les tremblements de terre ne peuvent pas être prévus ». Il y appelle les autorités japonaises à « démanteler son système de prévision » sismique. Ses propos furent simultanément relayés par le Guardian de Londres.

Geller est la figure de proue déployée par Londres depuis 20 ans pour terroriser la communauté scientifique internationale. Comme nous l’a confié un chercheur en marge du Congrès des géosciences de Vienne, Geller joue un rôle clé au Japon pour empêcher toute subvention aux scientifiques travaillant sur les signes avant-coureurs aux séismes. Au niveau international, il est responsable d’avoir « ralenti le développement de la science dans le domaine de la prévision sismique de plus de dix ans, après que ses discours aient répandu l’épidémie massive de pessimisme et de scepticisme au domaine de la prévision sismique », écrit le professeur russe Elchin Khalilov. [1]

Les travaux de Geller ont été largement promus par la Royal Society of London, institution créée en 1660 pour promouvoir la doctrine empiriste de Paolo Sarpi et castrer la science européenne. Au chapitre des fraudes les plus célèbres perpétrées par la Royal Society sont ses attaques contre Gottfried Leibniz afin de faire attribuer la découverte du calcul infinitésimal à son grand ennemi, Isaac Newton, cet adepte de la magie noire qui présidait la Royal Society lors de son implantation au coeur de la City de Londres ! Plus récemment, depuis le début des années 1970, elle a joué un rôle clé dans la promotion de la fraude du réchauffement climatique d’origine humaine, qui sert aujourd’hui de prétexte à une politique de dépopulation mondiale. Dans ses Voyages de Gulliver, Jonathan Swift, grand ami de Leibniz, [2] traite au karcher satirique la Royal Society, renommée île de "Laputa" !

Selon le libéralisme philosophique britannique cher à Adam Smith, l’homme n’est qu’une créature définie par ses sens et incapable d’accéder aux causes invisibles des choses (ce qu’en science l’on appelle « principes »). Dans l’interview que Sergueï Pulinets nous a accordé, il montre clairement qu’en recoupant les données satellites du monde entier, l’on décèle des signes avant-coureurs aux séismes, permettant d’une part de les anticiper mais surtout de mettre en lumière leur causalité terrestre et spatiale. La version impériale c’est de laisser faire la nature et de se soumettre à son bon vouloir. L’étude des cycles solaires et galactiques nous montre que l’on pourrait entrer dans une période de forte activité sismique ; à ce risque doit répondre une volonté politique de financer le projet de centres internationaux d’alertes et d’exploration de l’espace, sans lesquelles nous pourrions subir le sort que la nature à réservé à de nombreuses espèces animales depuis des millions d’années.


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