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Roulements de tambour sur la question libyenne

Le 17 août à 17:08

Un tournant dans l’histoire contemporaine

Roulements de tambour sur la question libyenne


Par Lyndon H. LaRouche, Jr

le 26 juin 2011


La destitution rapide du président Barack Obama est un évènement quasiment inévitable avant la fin de l’été ; à moins que ceux qui tirent les ficelles d’Obama, en particulier depuis Londres, ne se lancent dans un remake de l’option Adolf Hitler inspirée du script britannique original que fut le vote des pleins pouvoirs — Ermaechtigungsgesetz — à Hitler le 23 mars 1933. Le danger que le monde s’engage dans pareil développement s’est fortement accru du fait du vote opportuniste du Sénat américain, un vote en opposition à mes propres principes, sous l’influence des politiques formulées par d’autres à cette occasion.

Ainsi, la majorité au Sénat a commis une erreur véritablement époustouflante qu’on peut honnêtement caractériser comme très, très révélatrice de la petitesse dont certains législateurs sont capables ; une erreur comparable dans les annales de l’humour noir à l’histoire de celui qui se coupe le visage pour sauver ses miches, ou, inversement, qui se coupe les miches pour sauver l’apparence d’un visage.


La région transatlantique, avec nos Etats-Unis qui en représentent encore une partie cruciale en dépit des présidents George W. Bush et Barack Obama, s’est largement auto-désignée comme cible d’une destruction à laquelle elle serait condamnée si elle persistait à ne pas écarter assez rapidement du pouvoir le président de plus en plus détesté, Barack Obama.

Contrairement à d’autres dirigeants en poste cherchant un compromis avec ce vaurien qui mérite la destitution, j’appartiens à une génération endurcie par la Deuxième Guerre mondiale. Si l’on peut douter quelque peu de l’idée que les citoyens américains voient tous la question de cette manière, il n’empêche que le président Obama est largement détesté par le peuple, de plus en plus, et de façon accélérée. Le cœur du problème est que l’actuel système transatlantique, y compris les Etats-Unis eux-mêmes, est sur une trajectoire suicidaire qui le condamne à un effondrement généralisé comparable à la crise hyperinflationniste qui frappa l’Allemagne de Weimar en 1923.

Ce commentaire de ma part signifie que le seul moyen qui reste à Obama pour garder le pouvoir, serait d’imiter le coup d’Etat fasciste perpétré par un gouvernement Hitler autrement condamné. Ainsi, comme en Allemagne à l’époque, et face à Obama aujourd’hui, des personnalités dirigeantes de la législature ont refusé de reconnaître les actes de trahison du régime en place. Ainsi, notre République est sur le point de capituler devant un président dont les actions contre le peuple des Etats-Unis exigent qu’il dégage au plus vite, un président dont les actes récents représentent une telle trahison qu’ils exigent sa destitution. Comme ces notables américains qui furent parmi les supporters d’Hitler, ces personnalités dirigeantes britanniques et de Wall Street, comme le gouvernement britannique de l’époque, avaient mis Hitler au pouvoir et orchestré le processus conduisant à l’incendie du Reichstag, comme moyen d’imposer la dictature du seul et unique parti Nazi sur l’Allemagne. C’est exactement la situation dans laquelle ceux qui défendent la marionnette Obama se sont mis pour les semaines à venir.

A cet égard, il ne peut y avoir aucun doute sur le rôle de certains de nos dirigeants aujourd’hui. L’effondrement généralisé de la région transatlantique vient d’atteindre le point critique où les parrains de l’administration Obama n’ont plus d’autre option disponible pour la maintenir en place que de passer à une dictature fasciste modelée sur celle créée pour Hitler par la Banque d’Angleterre et la Banque Brown Brothers Harriman de Prescott Bush, et le recours par ce régime à l’incendie du Reichstag, organisé selon toute probabilité par Hermann Goering, à cet effet.

La civilisation court le même danger aujourd’hui à moins que la Loi Glass-Steagall soit rétablie dans les prochaines semaines. A l’heure actuelle, l’administration Obama n’a plus la possibilité de perdurer à moins que certaines forces, sous la direction de la monarchie britannique, n’imposent une dictature fasciste aux Etats-Unis cet été, entre début juillet et la fin août. Ceux qui proposent de continuer à soutenir le régime Obama seront montrés du doigt par l’histoire, si d’aventure notre nation s’en sort. Tel est le crime que commettent ceux qui couvrent Obama avec leurs vacillations actuelles.

Ainsi, l’aspect le plus dangereux de la situation provient de la couardise des Démocrates au Sénat qui ont capitulés devant la poussée britannique visant à imposer une dictature fasciste aux Etats-Unis. Soudain, je crains d’être, au moins pour l’instant, le seul dirigeant d’une certaine dimension capable de ramasser le glaive, c’est-à-dire à même de mener la mission qu’exige la survie de notre République sous sa forme actuelle de gouvernement.

Cependant, on peut espérer, avec quelques raisons, que les évènements prendront une direction moins pessimiste, une fois que le choc aura permis à ces dirigeants effrayés de revenir à une attitude plus sensée.

Heureusement, pourrait-on dire, parmi les figures importantes de notre République j’ai plus de vision que ceux qui vacillent devant tant de trahison. Je porte le drapeau que des dirigeants plus jeunes ont lâché, du moins pour l’instant. On pourrait dire de ceux dont les nerfs ont craqué, du moins pour l’instant, espérons-le, qu’ils sont dans un certain sens les victimes d’un pessimisme culturel profond qui prévaut depuis la guerre du Vietnam et le sabotage délibéré de l’enquête sur l’identité de ceux qui avaient guidé la main des assassins du Président John F. Kennedy.

Conséquence du laissez-faire de la Commission Warren, notre République fut délibérément envoyée par la Monarchie britannique, sur le chemin de son autodestruction, dans une entreprise tellement infecte que bien des combattants en sont revenus en ayant perdu leur esprit. Presque tous les dirigeants actifs de cette nation des temps passés ont péri. Ma mission est ainsi une dévotion relativement solitaire, mais une mission que je suis obligé de servir ; viendra ce qu’adviendra. Ainsi, le paria putatif pourrait devenir le héros de cette occasion, celui qui reste debout pour défendre notre République alors que tant d’élus et de dirigeants en place ont failli si tragiquement.

Tant que je suis en vie je me tiendrais debout, comme patriote de premier plan par défaut, sinon comme un martyr, en défense de notre République ; viendra ce qui pourra. Je comprends bien plus, dans sa pratique, le principe de la vie après la mort que la plupart de nos dirigeants politiques et religieux d’aujourd’hui, et je n’ai rien d’autre à craindre que les conséquences mondiales d’une destruction de notre nation et de ses patriotes.

Je ne suis pas un patriote de circonstance qui préfèrerai négocier avec le diable plutôt que de devoir éradiquer son entreprise ; je suis d’une disposition patriotique. C’est comme cela que quelques dirigeants devraient être eux-mêmes. Notre peuple hurle pour obtenir justice et des gouvernements imbéciles leurs promettent de la brioche.

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