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Sputnik interroge Solidarité et Progrès sur l’avenir de la Grèce avec les BRICS

Le 26 mai à 15:05

Mardi 7 juillet 2015 - Le 2 juillet, l’agence de presse russe Sputnik, intriguée par leur page internet Notre avenir est avec les BRICS, a pris soin d’interroger Solidarité & Progrès, notre parti frère en France, sur l’avenir de la Grèce avec les BRICS.

L’entretien de sept minutes, avec Karel Vereycken reste disponible en bas d’une brève du site Sputniknews intitulée : Crise grecque : et si la solution se trouvait du côté des BRICS ?. Voici l’extrait de la transcription qui a été posté sur la même page.

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Karel Vereycken, Directeur de publication de Nouvelle Solidarité du mouvement politique Solidarité et progrès, a pour sa part déclaré à Sputnik :

« Le but des BRICS ce n’est pas de devenir plus nombreux mais d’approfondir les relations entre eux et de finaliser le projet de création de différents mécanismes de financement au niveau international. L’offre faite par les BRICS que la Russie qui préside actuellement le groupe des BRICS a transmis à la Grèce, c’est de devenir un membre de plein droit de la nouvelle banque. C’est une banque pas comme les autres, c’est une banque qui va se spécialiser dans les investissements, dans les infrastructures. La philosophie des BRICS est la philosophie du gagnant-gagnant. C’est-à-dire on investit mais chacun va retrouver son intérêt. »

Et de préciser le rôle que pourrait être celui des BRICS dans le cadre de la crise grecque :

« Ce serait très important pour la Grèce et pour tout le monde que la Grèce puisse participer dans cette dynamique des BRICS qui est totalement à l’opposé de la dynamique actuelle de la zone euro.

L’Europe aujourd’hui est désolante, elle est en faillite politiquement parce qu’elle ferme les yeux sur la montée des mouvements néonazis en Ukraine. Le FMI trouve beaucoup d’argent pour sauver l’Ukraine. L’Europe est en faillite moralement parce que pour les réfugiés qui viennent de l’Afrique elle se bat entre elle pour savoir qui va les accueillir.

Économiquement, on est en faillite aussi parce que depuis une vingtaine d’années on tolère que la spéculation financière devient plus importante que la vie des hommes et l’avenir de nos enfants. La Grèce ne veut pas seulement rejoindre une banque, elle veut faire partie d’une dynamique, on pense que l’avenir est possible et que ce n’est pas la dette du passé qui va définir le sort des générations des enfants à naître. »

Source : Solidarité & Progrès

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