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Terrorisme : Charlie Hebdo et les 28 pages

Le 20 août à 18:08

Mardi 13 janvier 2015 - Lors de l’émission d’information hebdomadaire du Comité d’action de l’économiste américain Lyndon LaRouche (LPAC), nos confrères ont interrogé Jeffrey Steinberg, l’un des rédacteurs de l’hebdomadaire en langue anglaise Executive Intelligence Review (EIR) et un des meilleurs spécialistes du terrorisme et des attentats du 11 septembre.

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En tant que co-auteur du best seller Dope Inc., publié en 1978, Steinberg, en remontant aux origines des guerres de l’opium, a été l’un des premiers journalistes d’enquête à mettre en évidence le rôle essentiel des paradis fiscaux et des banques britanniques dans le blanchiment de l’argent de la drogue et le financement du terrorisme.

Depuis lors, les accusations de Steinberg ont été confirmées par plusieurs enquêtes officielles, en particulier celle qui a conduit récemment aux poursuites judiciaires contre la banque HSBC (Hong Kong and Shangaï Banking Corporation).

Steinberg assista le 7 janvier, c’est-à-dire à peine quelques heures après le carnage perpétué contre Charlie Hebdo à Paris, à la conférence de presse organisée à Washington DC par trois élus américains (Graham, Jones et Lynch) pour réclamer la déclassification des 28 pages du rapport de la commission d’enquête parlementaire bicamérale.

Dans le commentaire que nous présentons ici, Steinberg nous invite à regarder le « big picture », c’est-à-dire qu’il replace ce qui nous arrive en France dans un contexte beaucoup plus large.

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Les monarchies britanniques et saoudiennes ne font qu’un tout. Ici le Prince Charles avec le Prince Bandar.

Transcription :

Retour au 11 septembre 2001

Je pense que le sénateur Graham [lors de la conférence de presse du 7 janvier] a fixé le cadre adéquat permettant de répondre à la question posée sur l’attentat contre Charlie Hebdo en France. Mais je pense que le point qui devrait être évident pour tout le monde, c’est qu’il est tout simplement impossible de discuter de ces événements sans remonter à ce qui s’est passé avec les attaques du 11 septembre 2001 aux États-Unis et la tentative brutale qui s’en est suivie pour étouffer (en anglais cover-up) l’enquête.

Le sénateur Graham, lors de la conférence de presse donnée mercredi, mais également le député Lynch je crois, ont souligné que lorsque des documents classé sécurité d’État sont déclassifiés, souvent on se contente de biffer les passages sensibles. On couvre d’encre noire des noms, parfois des noms de pays, etc. parce qu’il existe des craintes justifiées sur ce qu’ils peuvent révéler. Cependant, jamais dans l’histoire un chapitre entier d’un document de l’importance du rapport de la Commission bicamérale parlementaire, fut biffé et exclu de la déclassification. Et chaque membre du Congrès qui a récemment lu ces 28 pages, ce qui était déjà toute une bataille, a déclaré qu’il n’y a rien dans les 28 pages qui pose problème, rien qui pourrait porter atteinte à la sécurité nationale.

Ce que révèlent les 28 pages

Ce que ces pages révèlent par contre, et l’on connaît la substance d’une bonne partie des 28 pages, c’est tout d’abord le fait qu’il existait un vaste réseau de soutien à au moins deux des principaux preneurs d’otages, c’est-à-dire les deux premiers kamikazes qui sont arrivés aux Etats-Unis bien avant les attaques du 11 septembre 2001.

Ils ont été accueillis à l’aéroport de Los Angeles par deux hommes qui ont été identifiés comme des agents des services de renseignement saoudiens ; ces deux agents saoudiens ont pris en charge leur hébergement et d’autres accommodations logistiques, leur fournissant de l’argent et les ont en fait inscrits pour la formation initiale pour qu’ils puissent piloter des avions.

Ensuite, tout le long de cette période, les deux agents des services saoudiens ont régulièrement reçu de l’argent pour financer ces activités. Une partie de cet argent provenait d’une entreprise privée qui travaillait directement pour le Ministère de la défense et de l’aviation saoudienne. Un des deux agents en question était un employé fictif de la société et ne touchait pas seulement un salaire, mais des fonds pour ses dépenses au moment même ou les kamikazes du 11 septembre furent encadrés, protégés et financés.

Le prince Bandar bin Sultan

Dans la période précédant le 11 septembre 2001, au moins 50 000 voir 70 000 dollars ont été directement versés à ces agents saoudiens à partir d’un compte en banque personnel de l’Ambassadeur saoudien aux États-Unis, le Prince Bandar bin Sultan.

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Le Prince Bandar, ici reçu en ami à la Maison Blanche par George W. Bush.
Crédit : Wikipedia Commons

Ce dernier a été en poste aux États-Unis pendant des décennies et les gens l’appelait « Bandar Bush », tellement il avait une relation proche avec aussi bien Bush 41 (« père ») et Bush 43 (« fils »). La femme de Bandar, la Princesse Haifa, n’est autre que la sœur du Prince Turki al-Faisal bin Abdul Aziz, qui, après avoir dirigé les services secrets saoudiens pendant une décennie, avait démissionné de son poste quinze jour avant les attaques du 11 septembre. Le Prince Turki fut un des acteurs majeurs ayant directement négocié avec Osama Ben Laden. C’est lui qui a ouvert toutes grandes les vannes de l’argent saoudien pour le financement d’Al Qaïda dans la période précédant les attentats contre les ambassades américaines en Afrique, l’attaque sur l’USS Cole et ensuite le 11 septembre.

Je pense que le sénateur Graham n’a pas juxtaposé par hasard ce qu’il a dit sur la monarchie saoudienne et ses références à la perfidie de la Monarchie britannique lors de la guerre de sécession américaine. En effet, dans les faits, il est quasiment impossible de distinguer entre la Monarchie britannique et la monarchie saoudienne : elles représentent une seule force, et si ce n’était pas pour la participation active et délibérée de la monarchie britannique et le renseignement britannique, les saoudiens ne seraient pas dans une position où ils ont pu jouer le rôle qu’ils ont joué, et apportant un soutien décisif aux kamikazes du 11 septembre, et bien d’autres activités de ce type.

Il existe en fait une analyse bien documentée par rapport au 11 septembre, des opérations convergentes entre la monarchie britannique et saoudienne.

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Le Prince Bandar d’Arabie Saoudite et Margaret Thatcher.
Crédit : LPAC

Thatcher, BAE et al Yamamah

Début 1985, le Prince Bandar bin Sultan, bien qu’Ambassadeur à Washington D.C., a personnellement négocié un accord particulier avec le premier Ministre britannique de l’époque, Margaret Thatcher. Il s’agissait d’un incroyable accord de troc entre les Britanniques et les Saoudiens. Les premiers, à travers la société de défense BAE Systems, s’engagèrent à fournir pour 40 milliards de dollars d’armes, allant des avions de chasse aux système radars, au ministère de la Défense saoudien. En échange, les Saoudiens, pour payer ces achats ainsi qu’un certain nombre de dessous de table pour les hauts responsables du ministère de la défense saoudien et une ribambelle de princes saoudiens, s’engageaient à fournir, à partir de 1985 jusqu’à aujourd’hui, et cela continue, 600 000 barils de pétrole par jour !

Chez nous, à la rédaction de l’Executive Intelligence Review, on a sorti nos calculettes pour essayer de comprendre, jusqu’au moment où le Prince Bandar lui-même nous a permis de confirmer certaines informations. Si l’on regarde la somme d’argent dépensée par les Anglais pour acquérir les armes et qu’on la compare à l’argent que rapportait la vente, sur le marché spot, littéralement d’un supertanker pétrolier par jour de 1985 à aujourd’hui, alors vous trouverez, en intégrant toutes ces données, une somme restante d’environ 100 milliards de dollars.

Dans une biographie récemment autorisée, le Prince Bandar racontait fièrement que la relation spéciale entre les monarchies britannique et saoudienne avait permis la création d’une série de fonds dans les paradis fiscaux off-shore. Une « caisse noire », probablement la plus grande cagnotte d’argent pour des opérations clandestines jamais réunie à un moment donné. Et ces fonds sous gestions anglo-saoudienne, comme Bandar le formulait, allaient dans « la guerre contre le communisme », c’est-à-dire au financement des Moudjahidines en Afghanistan, le groupe qui a été le terreau pour Al Qaïda et tous les autres groupes qu’on voit actuellement opérer dans le monde.

Pendant la période où Bandar et sa femme faisaient parvenir des fonds aux officiers du renseignement saoudien qui avaient sous leur protection deux futurs kamikazes du 11 septembre, Bandar recevait régulièrement des virements de la Banque d’Angleterre, sous la forme d’une commission pour les accords armes contre pétrole, des accords de troc entre les Britanniques et les Saoudiens connu sous le nom d’Al Yamamah (« La colombe » en arabe).

Bandar touchait au moins deux millions de dollar de commission, virés sur son compte à la Riggs National Bank. C’était ces fonds qui étaient reversés pour aider le financement des kamikazes du 11 septembre. Voici une partie de ce qu’on trouve dans les 28 pages. Certes, on n’a pas pénétré dans les enceintes du bâtiment du Capitole pour les lire, mais on le sait à partir d’autres récits. Le sénateur Graham, par exemple, a écrit un livre en 2004 qui s’appelle « Intelligence Matters » (Le renseignement, cela compte) où il relate son expérience en tant que président de la Commission d’enquête parlementaire bicamérale sur le 11 septembre et où il énumère de façon anecdotique quelques uns des constats principaux qui figurent dans les 28 pages qui ont été biffées par le Président Bush et le vice-président Cheney et qu’Obama garde classées « secret », en dépit du fait qu’il avait promis à deux reprises aux membres des familles des victimes du 11 septembre, qu’il les rendraient publiques.

Enfin, il y a, je n’en doute guère, beaucoup d’autres aspects qui sont abordés dans les 28 pages, répondant notamment à la question si oui ou non il existait des réseaux de soutien aux terroristes du 11 septembre, et d’où provenaient leurs financements. Les noms d’Arabie Saoudite, de personnes spécifiques au sein de la monarchie saoudienne et du gouvernement saoudien figurent tout au long des 28 pages.

J’ai saisi l’occasion, lors de la conférence de presse de mercredi, pour interroger le sénateur Graham sur un autre point de l’histoire du 11 septembre. Mettons de côté l’enquête qui a été menée à San Diego en Californie, où les agents du renseignement saoudien ont directement facilité les activités et les préparations des kamikazes ; le sénateur Graham a posé la question s’il ne pouvait pas exister d’autres lieux où les kamikazes organisaient leurs préparatifs. Cela comprenait des endroits comme Sarasota en Floride, où Mohammed Atta et une des équipes s’entraînaient et conduisaient leurs opérations ; cela comprenait Herndon en Virginie, Paterson au New Jersey et d’autres endroits. Mais ces quatre endroits, San Diego, Sarasota, Herndon et Paterson, ont été des endroits clés pour toute la préparation de l’opération du 11 septembre.

La Floride et le FBI

Le sénateur Graham représentait la Floride. Lorsqu’il présidait la Commission d’enquête parlementaire bicamérale, il demanda au FBI de mettre à sa disposition tous les documents d’archives des enquêtes menées dans l’Etat de Floride et leur demanda s’il existait des indications sur un quelconque réseau de soutien opérant dans la région. Le FBI lui a répondu à plusieurs reprises pour dire non, « il n’y a aucune trace, aucune indication de ce type ».

Cependant, deux ans plus tard, suite au travail de journalistes d’enquête, et suite à une procédure sur le droit à l’information (Freedom of Information Act, FOIA), il est apparu récemment qu’en vérité, oui, une telle cellule de soutien existait à l’époque, dirigée par une homme d’affaires saoudien éminent travaillant pour la famille royale saoudienne, dont la maison fut visitée fréquemment par Mohammed Atta et autres kamikazes. Et puis, voilà, le FBI a fini par admettre qu’ils ont plus de 80 000 pages de documents ! La Commission d’enquête parlementaire bicamérale a été privée d’accès à ces documents qui ont été cachés depuis 12 ans. Et c’est seulement maintenant qu’un juge fédéral est en train d’examiner ces documents. Les projecteurs se pointent donc non seulement sur les Saoudiens, mais l’angle anglo-saoudien dans l’affaire du 11 septembre.

Les députés Jones, Lynch et Massie, le troisième co-sponsor de la résolution appelant à la déclassification des 28 pages, ont tous soigneusement évité de dire un mot sur leur contenu mais peuvent faire part de leur opinion : ils ont tous trois souligné qu’en lisant ces pages, il ont été secoués et leur vision des quinze dernières années a été transformée de fond en comble.

Nous voici au début de 2015. On vient de voir cette attaque effroyable qui vient d’avoir lieu contre Charlie Hebdo ce mercredi en France. Les États-Unis sont supposément dans une alliance avec l’Arabie saoudite, avec le Royaume-Uni et avec d’autres pays du Conseil de coopération du golfe, c’est-à-dire avec des pays sunnites, pour l’essentiel des monarchies, supposément en guerre contre l’État Islamique (EI).

Or, les preuves contenues dans les 28 pages suggèrent que cette structure anglo-saoudienne est la source principale de tout le terrorisme international qu’on a vu à l’œuvre depuis une douzaine d’années. Au lieu de révéler l’implication profonde des Saoudiens dans le 11 septembre, tous les sujets saoudiens qui étaient aux États-Unis, y compris des membres de la famille Ben Laden, ont été les premiers autorisés sur des vols commerciaux après les attentats. Dans les jours suivant les attentats, ils furent tous arrêtés. Au lieu de les mettre en détention, on les a mis dans des avions en direction de l’Arabie Saoudite afin qu’ils s’éloignent du périmètre de la justice américaine.

Le cover-up (dissimulation du crime) a donc été persistant et comme résultat, le sénateur l’a souligné lors de la conférence de presse, il y a eu un message très clair :

« Votre impunité peut perdurer, car les États-Unis dissimuleront le facteur anglo-saoudien. »

Certes, les enquêtes sont en cours dans l’affaire de Charlie Hebdo à Paris. Il serait prématuré de conclure sur qui a fait quoi dans cette affaire. Cependant, certains aspects sont clairement apparus et ont été vérifiés : d’abord, les deux frères impliqués dans le carnage contre Charlie Hebdo, qui a tué douze personnes, faisaient partie d’un réseau qui existait depuis longtemps, un réseau djihadiste qui opérait sous la protection de la monarchie britannique. Il existe des mosquées à Londres, notamment la mosquée de Finsbury Park qui était fréquentée par ceux qui ont recruté les frères Kouachi, qui a été protégée pendant des longues années par la Couronne britannique et le renseignement britannique. Abou Hamza, le prédicateur principal de cette mosquée, a été récemment extradé vers les États-Unis pour y être jugé en tant que recruteur d’Al Qaïda et d’autres groupes djihadistes. L’argument principal évoqué par son avocat, c’est le fait que son client travaillait en secret pour le MI5 anglais, c’est-à-dire l’équivalent du FBI en Angleterre. Et il existe quelques raisons pour croire que cet argument est crédible.

En clair, au sommet, c’est cette structure anglo-saoudienne qui est la source principale de financement, de la formation et de la protection du terrorisme international. Et tant que cette vérité restera cachée du peuple américain et du monde dans son ensemble, il n’existe aucune façon permettant d’enrayer ce terrorisme. Ce terrorisme continuera. Et pourtant, rien qu’en révélant la vérité, en commençant par la déclassification de ces 28 pages, nous pouvons commencer à solutionner le problème.

A ceci, j’ajouterais le fait que quelques mois avant le 11 septembre 2001, l’EIR avait présenté un dossier à la secrétaire d’État américaine de l’époque, Mme Madeleine Albright. Et ce dossier, réunissant uniquement des informations appartenant au domaine public, demanda au Département d’État d’inscrire la Grande-Bretagne sur la liste des pays qui sponsorisent le terrorisme (EIR, Put Britain on the List of State Sponsoring Terrorism ; Vol. 27, N°3, 21 janvier, 2000)

On y retrouve les plaintes transmises au ministère britannique des Affaires étrangères par l’Égypte, la Russie, le Pérou, la Colombie ou encore l’Inde, et dans chaque cas, la plainte était identique : des réseaux terroristes opérant dans tous ces pays, avaient des arrières bases en Angleterre et bénéficiaient du soutien logistique et du financement de la part du gouvernement britannique. Dans le cas de la Russie, on a vu des mosquées sur tout le territoire du Royaume-Uni, où furent recrutés des djihadistes fanatisés. Après entraînement en Afghanistan et au Pakistan, ils furent expédiés dans le Caucase pour se joindre aux réseaux tchétchènes qui menaient des opérations de terreur sanglantes contre la Russie. Dans le cas de l’Égypte, le groupe du Djihad islamique, qui a massacré des touristes sur le site touristique de Louksor en haute Égypte, opérait à partir de Londres et de réseaux sous la protection du gouvernement britannique.

La question que posent ses 28 pages dépasse donc de loin l’Arabie saoudite en tant que telle. Elle va au cœur de la nature même des puissances impériales existant encore sur cette planète. Ainsi, on rendant publiques les 28 pages, et en exposant un élément de la vérité, nous avons une occasion unique pour rendre justice aux familles, à tous les Américains et à toutes les victimes du terrorisme au niveau mondial et nous posons les bases pour fermer cette entreprise terroriste une fois pour toutes. Car le terrorisme n’est pas un « phénomène sociologique ». Ce n’est pas quelque chose qui part de la base vers le haut. Tout comme le trafic mondial de la drogue, tous les chemins mènent en dernière analyse à ce que même la presse britannique appelle le « Londonistan ».

Pourquoi attaquer la France, pourquoi Hollande ?

(…) Il y a enfin une dernière chose que je dois mentionner : pourquoi Paris ? Pourquoi la France ? S’il y a une chose qu’on a réussi à faire comprendre dans cette émission, c’est que les actions terroristes visent des objectifs stratégiques. Et dans le cas actuel, celui de la France, on peut se demander, pourquoi cibler Hollande ? Pourquoi cibler la France ? Dans les dernières semaines, Hollande, certes un président affaibli, avec peu de soutien populaire, a fait quelque chose de très important : il a rompu les rangs et résisté aux pressions de Londres et Washington. Il a fait quelque chose qu’Angela Merkel devrait faire maintenant : il a dit : « Nous devons cesser ces provocations contre la Russie. Nous devons cesser de pousser la logique d’une guerre généralisée. Arrêtons les sanctions et essayons de travailler de nouveau sur une base coopérative avec la Russie. »

Cela fut un revers qui a provoqué une forte colère de la part de Washington et ses vassaux en Europe. Ainsi, et c’est également ce que j’ai pu entendre de gens très bien informés, proches du gouvernement américain et qui savent ce qu’il se passe, l’attaque contre Charlie Hebdo est un coup de semonce pour le Président français Hollande, le sommant de renoncer à ses efforts pour empêcher la poussée vers la guerre.

Extrait de la conférence de presse du 7 janvier sur les 28 pages :

NB : S’ils ne s’affichent pas, vous pouvez activer les sous-titres français avec le bouton en bas à droite du lecteur.

La conférence de presse est disponible en intégralité en anglais : http://youtu.be/sy97uKT6hjE

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